On parle de l'ASJ Soyaux-Charente

Merci au journal "l'équipe" dans son numéro du jeudi 18 mai et l'article intitulé "Elles résistent à la L1". Découvrez les coulisses des clubs comme Albi, Juvisy, Rodez et l'ASJ Soyaux-Charente

« C'est un petit miracle si on est toujours présent au plus haut niveau, tel les irréductibles Gaulois »

(Eric Negirer, ASJ-Soyaux Charente)

 

Il y a trois ans, Soyaux, club historique de la D1, a mis en place ses premiers partenariats privés qui représentent 20% du budget.

« A terme, explique Eric Négirer, il faut arriver à 40-50%, puisque les institutionnels se raréfient et que le sport féminin souffre encore, dans le public comme dans le privé, d'une certaine misogynie.»

(ASJ-Soyaux Charente)

 

A Soyaux, pas de contrat (fédéral). On recrute "sur la base de nos valeurs : l'engagement et la philosophie du beau jeu."

(ASJ Soyaux-Charente)

 

On est le deuxième ou troisième championnat mondial, on joue contre ce qui se fait de mieux en Europe

(Thomas Escourbiac - Rodez)

 

« Toutes les années de D1 sont des années de gagnées qui nous permettent de nous structurer, de nouer des partenariats. »

(Bernard Espié, Albi)

  • Auteur : Pascal GLO (L'Equipe)
  • Crédit photos : Philippe Juste/Le Progres/PQR